Mein Schreibstuben-Blog

December 19, 2008

réussir son éducation du laisser faire

Filed under: mein Kommentar — heidi @ 02:13

Immaginez un environnement de vie dans une forêt, là oû nos ancêtres on grandi, c’est un environnement parfait pour les 1 à 5 ans pour apprendre à vivre … avec des mères pas encore névrosées dans leur petit appartement artificiel.

… Et comment j’avais éduqué moi-même mes 4 enfants (là je parle des 2 à 4 ans)?

  • - pratiquement que du laisser-faire;
  • – dés leur sorti du berceau je les ai laissé découvrir eux-mêmes le monde, intervenant qu’au dernier moment lors d’un vrai danger. Ceci nécessitait une adaptation de notre environnement, en éliminant de leur atteinte tout ce qui n’était pas pour eux. Le reste, on leur apprenait – avec des gestes et des sons, vu que le language n’était pas encore acquis;
  • comment faire;
  • – comment évaluer un danger? Se faire mal n’est pas un danger, mais on prévient, on montre avant, les enfants apprennent très vite à écouter, s’ils ont le droit de vérifier si cela ‘fait mal’;
  • – important: quand un enfant tombe, ne jamais aller le ramasser. Le laisser se lever lui-même (je sais, là, les mémés peureuses … ). Mais l’encourager avec la voix;
  • – donner des instructions précis, multiples, parler à l’enfant, délimiter ce qui est connu = donner des structures. Seulement une bonne structure, conjoint avec une responsabilisation permet qu’une éducation du laisser-faire devenir constructive. Cette sorte d’éducation, à mon avis la seule bonne, demande des parents de la SAGESSE. Mais notre éducation avec des mères dépendantes, ayant appris depuis mille ans ou davantage de n’être que deuxième classe en tant que femme nous a donné des mères mentalement restées enfants, ce qui nous crée des hommes surpuissants, ne connaissant plus leur limites. Le résultat est une civilisation de corrompus.
  • – Parler à l’enfant aussi de choses de la vie des adultes, de comportements observés: les pauvres, les riches, les différents, de tout ce que nous entoure …

Et comment j’ai réussit? Un peu j’ai réussit. Dans la mesure qu’en tant qu’adultes ils gèrent leur vie positivement et ont gardé une capacité d’etre heureux. Mais deux sur quatres ont aujourd’hui, vers la quarantaine, des signes de burnout, brulant un peu la chandelle par les deux bouts.

Moi je sais que j’ai faillit par rapport à la tendresse, le nid n’était pas assez douillet à mon jugement d’aujourd’hui.

Et le sens de la famille leur manque totalement.

Mais est-ce vraiment un manque?

Oui, dés fois on peut avoir besoin d’un peu de chaleur, d’un gèste d’encouragement. Cela rend humain et compréhensif pour les autres.

Maissi si cette capacité de chaleur humaine s’impose en absolu, cela devient de l’immiscence de la part des parents. Un enfant habitué à ce comportement, ayant accepté et intériorisé cette tyrannie de la mère peut se sentir délaissé, si son partenaire lui laisse trop de place libre. Si l’autre est habitué aux perpétuelles signes de reconnaissance (appellés par moi les grands chichis), leur absence peut-être vécu comme un abandon temporaire. Le bon coté: on n’est pas dépendant de ces éternelles signes bienveillance, on peut laisser à l’autre son air pour réspirer. Une fois que cet’enfant est adulte, les conflicts de couple résultant de malentendus de cette sorte peuvent être contournés. C’est possitive aussi quand on est seul et qu’après un echec quelconque on doit ramer pour remonter à la surface, on a appris à ne pas appeller d’abord mamman-pappa ou le président de la république, on a appris à ne pas dépendre du reste du monde, qui justement fait défaut en cas de vrai besoin.

On rame et on refait surface. Sans chichis. Point.

Autrement dit, on prend sa vie den mains.

Mes enfants avaient une éducation de prèsque totalement laisser fair, et aujourd’hui ils prennent en main leur vie positivement … et en réussissant.

Oui, la vie est dure. Oui, la vie est injuste. Préferez-vous que vos mômes viennent pleurnicher dans vos jupes, tout en échouant, car vous aussi, vous n’êtes finalement pas capable de resoudre leurs problèmes. Tout juste à les camoufler, les nier, et à mettre la faute sur les autres. En brèf, à les aider à devenir corrompus.

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